Yanis Taieb, auteur.

«Il n’existe qu’un seul bonheur, celui qu’on donne aux autres.» YT

 

Auteur mais pas que, Poète et musicien des mots mais pas seulement, Philosophe entre autres, slameur à mes heures …STOP…Chaman et peut être Guérisseur mais surtout passionné par l’être humain et profondément humain…STOP…Né le 9 Octobre 1967, le jour de la mort de Che Guevara…STOP…Signe balance ascendant en recherche d’humanité et de l’arche de Noé…STOP…Ne s’arrête jamais de chercher et d’explorer…STOP…Réinvente sa vie et celle des autres au fil de ses mots…STOP…Ecrire pour arracher l’instant à son fil éphémère, défier le temps, le temps d’un instant…STOP ou plutôt…ENCORE !

Dans l’existence, lorsqu’un jour tout bascule, sans prévenir ni parer au pire, seul l’instinct le plus intime nous souffle l’espoir. Il s’agit alors de dénouer le fil de sa vie, remonter les traces de son passé, pour renouer avec ses rêves et ses envies.

Tel un rêveur de l’infini, croyant tout retrouver pour recommencer, le héros du récit s’embarque dans un combat solitaire, dans un voyage à l’autre bout de soi-même, au cœur des abysses de son âme, à la recherche d’un «essen-ciel».

Quel antidote à l’éphémère quand nous osons un dernier geste universel dans un monde où l’humanité se perd?

Dans une existence, il y a parfois un jour où tout bascule…

J’avais repris ma plume depuis trois mois quand m’est apparue cette révélation. Si Dieu était une femme, si la part de féminité en chacun de nous était un don qu’elle nous faisait au moment de naître, une part d’éternité dans la révélation de l’être.

A partir de ce moment, je n’eus de cesse de cultiver cette fleur qui poussait au milieu de mon cœur, comme une promesse de raviver un jour, le feu sacré de l’humanité, l’Amour. Alors j’ai exploré la profondeur de mon âme pour y puiser de moi la femme dont je vous dévoile le parfum exalté, au fil de ces pages comme un passage secret, le secret de mon voyage.

Aujourd’hui, je vous laisse l’encre de mes mots comme des traces de ces rivages pour qu’un jour, ceux qui le souhaitent à leur tour, puissent refaire ce chemin, ce retour vers la féminité et s’enivrer d’un parfum d’éternité.

 

L’Amour, ce mystère de la vie, ce mystère de l’être est-il devenu l’ultime sursis, l’ultime quête d’infini dans cette société du paraître ?

L’Amour, ce sentiment universel et pourtant si personnel, s’il peut, pour toujours, changer la vie d’un homme, peut-il un jour changer la face de l’humanité, en somme ?

L’Amour, cet état qui nous transporte, cette voix qui nous emporte, nous promet-il un ailleurs, un après, le bonheur, la chaleur de l’Eternité ?

L’Amour, on a chacun le sien, celui du prince, celui du fou, celui de l’orphelin mais d’où qu’il vienne, il a la même lumière, la même étoile, d’où qu’il vienne, il est la dernière réponse à nos prières, il nous révèle, il nous déshabille, il nous dévoile.