Laurane Rivet & Bruno Lafourcade, alias

Camille Caron, auteur.

« Il est bien des choses qui paraissent impossibles que tant qu’on ne les a pas tentées » (Gide) ; « J’ai toujours mis ma tranquillité d’esprit au premier rang de mes préoccupations tracassières » (Chevillard) ; « La seule chose qui m’empêche de devenir fou, c’est le point-virgule » (Lafourcade)

&

« J’ai voulu m’attaquer à la vaisselle : j’ai cassé quatre verres à vin ; ensuite, j’ai fait chauffer la bouilloire : elle a débordé par terre et sur mes mains conséquemment ébouillantées. » (Laurane Rivet) ; « Tu m’offriras ton prochain boucan ? » (Denisa Stanescu) ; « Qu’est-ce que qu’il y a, comme écrivains ! » (Denise Lafourcade).

 

Originaire d’un petit village de l’Ain, Laurane Rivet enseigne la culture générale à Lyon. Pour écrire, elle s’inspire de la génération qui est la sienne, celle des trentenaires, et tente d’en décrypter les ambitions et les désillusions, tant dans Ahmed le Magnifique, écrit en collaboration avec Bruno Lafourcade sous le pseudonyme de Camille Caron, que dans Les Opiniâtres, son premier roman – rédigé toute seule comme une grande.

+

Auteur de romans et d’essais (Le Portement de la Croix, L’Ordre, Sur le suicide, etc.), Bruno Lafourcade a vécu à Paris, à Lyon, avant de retourner vivre dans le Sud-Ouest, où il est né.

=

Camille Caron

Étudiante, elle vit à Bobigny ; elle a raconté l’histoire de trois de ses amis dans son premier livre, Ahmed le Magnifique. Végétalienne et militante, elle est amoureuse de son meilleur ami, Ahmed, qui n’a d’yeux que pour les hommes.

 

Un banc sur la plage - Maurice Revelli

M. Bruno Rivet, notre professeur de français, nous avait prévenus : « Méfiez-vous, à force de glandouiller, c’est Carrefour ou HEC qui vous pendent au nez… »

Ce fut HEC, pour Ahmed ; mais, ensuite, tout ne s’est pas passé comme prévu, ni pour lui, ni pour nous, ses amis – Aymeric le spécialiste de Tibulle, Claire la rédactrice web, et moi, Camille, la narratrice végétalienne –, qui formions l’élite de Jacques-Brel, à Bobigny. «La concurrence n’était certes pas rude», disait M. Bruno Rivet.