Alain Iametti, éditeur

« Je maintiendrai ! »

Alain Iametti vit le jour à Orange le 7 juillet 1942. Passionné d’entomologie, l’auteur fait le projet de devenir le nouvel Henri Fabre. Effectivement, il observe depuis sa naissance la sociologie des insectes-humains. Il œuvre en tant que formateur-communicateur dans l’industrie qui le rend, après quarante années encore vaillant pour accomplir sa voie au long cours. Il décide de mettre en scène ce que tout le monde voit mais que personne ne remarque. Et pour le dire, il utilisera le théâtre en prenant le nom d’alain harmas en hommage au maître des insectes. L’harmas est une terre en friche sur laquelle grouille librement la vie en éclosion. Pour parfaire ce tableau, il crée les Editions Iametti qui publieront cet auteur devenu.

Henry le Huitième ou le nouveau schibboleth

Henry le Huitième ou le nouveau schibboleth.

Pièce de théâtre.


Le franchissement de l’état « normal » à celui de « folie » semble très ténu chez certains, peut-être chez nous tous. Le pire survient lorsque nul ne s’aperçoit de cette mutation… en lui-même et chez les autres. Le personnage que l’on a connu semble identiquement stable. Parfois, il développe des mouvements erratiques incohérents, allant jusqu’au paroxysme, à l’irréversible… mais, on s’y habitue.

Ne serait-il point légitime de s’inquiéter pour ces très grands supérieurs élus présidents devenus qui détiennent tous les leviers des pouvoirs ?

Peut-on arrêter un chef d’état fou… sur quel critère objectif l’est-il ?

Si le peuple lui a confié le sceptre pourquoi ne pourrait-il point le lui reprendre ? Sans doute cette absence de possibilité constitutionnelle arrange bien de combinazione que de le laisser en place.

Il a été élu… Hé bien, buvons la coupe jusqu’à la lie !

Henry Le Huitième… sotie en cinq tableaux.

Pendant trois jours, pour l’anniversaire d’un de ses membres, un groupe joue un « dramuscule » masqué où chacun tient un rôle… fictif.

Henry le chiffonnier fait un transfert pour Henri VIII d’Angleterre et d’Irlande.

Parce qu’il a des soucis avec son épouse, il s’incarne en Roy total. Il rejouera les séquences du souverain de jadis qui rompt avec la papauté, crée une nouvelle religion, juge ses femmes et son conseiller Thomas More jusqu’à sa décapitation. Heureusement pour le personnage, seul un mannequin sera sacrifié dans un grand final parodique…

Scherzo haletant… deux points d’orgue… très mollo… pour cactus solo

Scherzo haletant… deux points d’orgue… très mollo… pour cactus solo

Pièce de théâtre en 4 actes d’alain harmas.


Opus 2

Scherzo haletant… deux points d’orgue… très mollo… pour cactus solo.

« Comédiscule batracienne » en quatre tableaux.

Deux donzelles collectivisent leurs ressources en vivant ensemble. Elles n’ont qu’une religion : la fonction publique, tout en attendant le Prince Charmant !

Vieilles filles devenues, elles se convertissent à la sainte écologie verte que prêche la ministre, où chacun élèvera un cactus, il absorbe le « ç-oh-d’eux » régénère l’air pur et l’oxygène vital.

C’est l’unique politique de l’Etat qui oublie tout le reste.

L’obsession de l’air pur provoque la faillite des entreprises… et la corruption devient la seule croissance qui galope à l’ombre des cactus.

Deux astucieux VRP tentent de tirer profit de ce cahot…

Tout n’est que pure fiction… quoi que !